"Le Chevalier errant" et "l’Homme lige" de Georges Martin

Voisins lecteurs, cet article de critique « littéraire » est aussi un outil pour vous conforter dans l’idée de lire ou non le livre dont je vais parler ci-dessous. N’hésitez donc pas à signaler s’il vous a été utile ou pas, je peux corriger le tir 😉

Après une lecture soporifique (oui, soporifique !) des « Trois soeurcières » de Terry Pratchett (le charme était déjà rompu bien avant : c’est trop répétitif. Avec les aventures de Trois-Fleurs et celles des Gnomes, on a fait le tour de ce que Pratchett peut proposer…), j’en suis venu aux deux nouvelles que Georges Raymond Richard Martin a publiées en 1999 (après « A clash of kings » publié en 1998) pour « le Chevalier errant » et 2001 (après « A storm of swords » publié en 2000) pour « l’Homme lige ».

Foin de mystère, le 4ème de couverture annonce la couleur : ces deux nouvelles relatent des évènements qui se déroulent sur Westeros, le continent de la saga du Trône de fer, et ce bien avant la confrontation entre les maisons Stark et Lannister. L’inconnu pour moi était de savoir si cette préquelle était directement reliée ou non au Trône de fer ce qui m’aurait un peu déçu, ce genre de préquelle a tendance à dévoiler toujours un peu trop. Mais ce n’est pas le cas et c’est tant mieux !

Le pitch : Dunk, une jeune gars tiré des bas fonds (Culpucier) de King’s Landing (Port-Réal) et élevé par un vieux chevalier se retrouve seul sur la route après la mort de ce dernier. Sur le chemin d’un tournoi où il espère gagner un peu de gloire, il rencontre un gamin, l’Oeuf (parce qu’il n’a pas ou peu de cheveux), qui deviendra de fait son écuyer. C’est une sorte de quête initiatique pour le jeune Dunk qui découvre sur le tas tout ce dont son défunt mentor l’avait protégé jusqu’alors. Le tout sur fond de copinage avec ce jeune Oeuf qui s’avère plus intéressant que ce qu’il paraissait être de prime abord. Comme d’hab’, en dévoiler plus ne ferait que gâcher votre plaisir…

Deux histoires très simple dont la deuxième qui me rappelle une des nouvelles de « Janua Vera » de Jaworski (que je vous conseille si vous aimez la « Live Flesh Fantasy » !!!), avec cependant une fin prévisible à l’américaine.  Finalement, le tout est assez frais, c’est du G. Martin sans le Trône de fer : une histoire de chevaliers avec le rythme et l’ambiance de sa saga mais sans trop d’intrigues. Un roman-feuilleton, voilà, j’ai trouvé le mot. Ca se lit comme on regarde des épisodes d’X-Files ou autres, on va pas leur filer un Nobel mais c’est plaisant quand même. Par contre, la fin appelle une suite (qui existe en anglais) et je trouve décevant de ne pas l’avoir, elle n’est pas traduite. Y a un petit gout d’inachevé (en même temps c’est du G. Martin, je devrais avoir l’habitude… ^^’). Je valide quand même.

Autres avis : El Jc, Spocky, Olya, Olya, poet24, Craklou, Craklou, Lonewolf

Bon, pour l’instant chaton, ça va pas être de la tarte, ah si j’ai :

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