Ushijima, l’usurier de l’ombre, MANABE Shohei

Je viens donc de m’enfiler une longue série de tomes qui n’est pas encore terminée en France et qui restera pour un certain temps une des mangas les plus déprimants que j’ai pu lire : « Ushijima, l’usurier de l’ombre » (VO : Yamikin Ushijima-kun) de MANABE Shohei qui a commencé la série en 2007 et continue encore aujourd’hui en l’an de grâce 2015.

Ca raconte le boulot quotidien d’un type qui fait partie d’une classe d’escroc particulier : les Yamikins qui proposent de la thune à des taux usuriers (10% tous les 10 jours par exemple) à des pauvres gens qui en ont « absolument besoin » et qui ne peuvent plus emprunter auprès d’organismes officiels. Quand les victimes ne peuvent plus payer normalement, les yamikins trouvent quand même une combine pour les essorer un peu plus. Et quand ils ne peuvent vraiment plus payer, poubelle.

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Dans les premiers tomes, l’auteur s’attache à décrire le système de l’intérieur : les combines pour attirer le chaland, pour le ferrer. Les diverses manières pour lui soutirer de la thune même quand le pigeon croit lui-même ne plus en avoir, les stratégies pour se défendre des forces de l’ordre et des autres yamikins, etc. Petit à petit, on passe des protagonistes principaux de la boîte de crédit à leurs victimes en devenir et là on tape dans du lourd : salary man, office girl, Freeter (alternant les petits boulots), Neeter (qui ne travaillent pas et vivent chez leurs parents), taxi dans un marché dérégulé à la Macron, les divers types de prostitution (y a plusieurs classes de prestige : celles qui se font payer pour faire acte de présence, celles qui ne font que sucer, celles qui font la totale, la prostitution infantile, les gigolos, etc. Tout ce petit monde semble cloisonné dans la mesure où il y a un marché légal pour chaque pratique, sauf l’infantile bien entendu…). J’en oublie une petite poignée d’autres. Vers la fin, le schéma général semble se répéter : dès qu’on voit un nouveau personnage, on sait qu’il va prendre cher. La question, c’est comment va-t-il se faire dépecer et est-ce qu’il lui restera quelque chose (argent, âme, vie) ? Mais cette répétition ne semble plus qu’un prétexte pour nous présenter ce qu’il y a de plus pourri dans la société japonaise, le yamikin devenant de moins en moins présent (comme les zombies dans Walking Dead). Cette société japonaise que Manabe dépeint, je ne sais pas si c’est de la légende urbaine ou à quel point le trait est caricaturé. Pour être plus parlant, c’est l’équivalent de la vieille émission « Streap Tease » cher à nos coeurs. Je ne suis pas certain que les japonais eux-même en soient conscients de cette faune ou du moins de la turpitude dans laquelle les pires d’entre eux sombrent, avec ou sans l’aide des yamikins. Il me semble avoir perçu des parallèles entre le destin de certains personnages et les travailleurs de Fukushima envoyés là-bas par les yakusas. Et si moi j’arrive à faire un parallèle, ce doit être à la portée de tout un chacun au Japon. Toujours est-il que le contenu de cette série est pour le moins intense et que c’est édifiant pour le lecteur occidental. Mais ce qui me touche plus particulièrement, c’est le marasme que vivent les protagonistes avant même de rentrer dans le système des yamikins : je suis en quelque sorte moi-même une sorte de Freeter avec ses rêves de jeunesse déçus et un horizon bouché, c’est donc particulièrement difficile de lire les états d’âmes qui font parfaitement écho à tout ceci. C’est probablement ce qui rend cette lecture bien plus éprouvante qu’un truc fantastique gore ou un gekiga politico-machin plus éloigné des préoccupations quotidiennes de chacun.

Bien entendu, les enfants, tout ce qui peut vous retourner les tripes, je ne peux que vous conseiller de le lire ;)

(gratos à la bibliothèque de Bordeaux…)

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USA : une étude sur les différents types de gays (NSFW)

Hey, ça faisait longtemps ! Ben oui, j’ai décidé il y a quelque temps de ne poster sur mon blog que lorsque j’en avais vraiment envie (puis ceux qui me connaissent bien savent que je suis aussi un peu actif sur un autre blog plus sérieux).

Alors que je trainais sur… euh… sur l’internet, je suis tombé sur ça : Gay Cliques Census. Oui, vous l’avez compris, ce billet va être « thématique » (du français « non Madame, tu peux pas m’accompagner, je vais boire un coup dans un bar à thème »). Je préviens d’ors-et-déjà que c’est du coupage de cheveux en quatre qui risque d’être casse-couille pour ceux qui n’ont pas d’affinité pour la chose statistique ou pour tout ce qui concerne la communauté LGBT (et en plus j’ai pas encore mis d’image). Je préviens aussi que je n’ai rien créé, ni produit aucune donnée, que tout se trouve sur le site ci-dessus mais il semble qu’il nécessite un peu d’accompagnement pour certains lecteurs.

Si vous n’avez pas déjà cliqué et consulté le site en question (qui a déjà sa fanbase dans la mesure où il existe depuis au moins 3 ans sous une forme ou une autre), sachez qu’il propose un truc intéressant : définir, selon des critères relativement simples à déterminer (âge, poids, taille, tour de taille, pilosité) à quel type de gay vous correspondez. Ne poussez pas déjà des cris d’orfraie, lisez on en discutera plus tard.

On dit « gay » mais je pense sans me tromper qu’on peut élargir à « bi », « hétéro-curieux », « pansexuel », etc. bref la grande et nébuleuse communauté HSH. Je dirais même que ce serait rigolo pour un hétéro pur et dur de voir à quoi il correspondrait s’il virait sa cuti et qu’on le « lâchait en pâture au Milieu ». D’ailleurs, certains s’en sont déjà amusés, apparemment.

Des styles de gays ?

Ce n’est pas nouveau mais chez nous, on a tendance, consciemment ou non, à se classer en tribus informelles déterminées en fonction de l’apparence, de l’attitude,  des gouts, des pratiques sexuelles, des hobbies, etc. Pour le commun des mortels, dans une moindre mesure, ça correspondrait aux « MILF », « cougar », « bimbo », « cagole » (un produit de terroir ^^), « minette » et je-ne-sais-quoi d’autre parce que je n’y connais rien en la matière. Il me semble qu’en France, les femmes sont plus souvent catégorisées par les hommes que le contraire.

Ayant un certain sens de l’autodérision, je crois que nous avons plus facilement tendance à accepter ce genre d’étiquetage voire à se les auto-attribuer. Disclaimer : je ne suis pas catégorique parce qu’il y en a aussi pas mal qui refusent absolument qu’on leur attribue ce genre d’étiquette. C’est d’ailleurs la tribu des « hors Milieu ». Les américains (et les japonais aussi je crois) ont poussé cet art de l’étiquetage jusqu’à une subtilité qui peut parfois nous échapper à nous, humbles français (ou du moins à moi qui me contentais jusqu’alors de Minet/Bear/Gym queen/Vieux/Normal). Dans un premier temps, je vais me contenter de porter votre attention sur les différents types qui peuvent résulter des données que l’on renseigne dans l’infographie en question :

  • Twink (Minet) : mec jeune, maigre et imberbe.

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  • Bear (Ours) : mec d’âge moyen, enrobé et poilu.

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  • Muscle bear : mec d’âge moyen, enrobé mais musclé et poilu.

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  • Otter (Loutre) : jeune mec, maigre et poilu (ou « twink » poilu).

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  • Cub (Ourson) : jeune mec, enrobé et poilu (ou jeune « bear »).

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  • Muscle cub : jeune mec, enrobé mais musclé et poilu.

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  • Wolf (Loup) : mec d’âge moyen, musclé et poilu.

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  • Pup (Chiot) : jeune mec de corpulence et pilosité moyenne.

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  • Muscle pup : jeune mec musclé et moyennement poilu.

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  • Bull (Taureau) : mec d’âge moyen, bodybuildé et poilu. Une Gym Queen poilue ^^ ?

bull

 

  • Chub : pas vraiment de surnom traduisible pour ces mecs très gros (obèses) et peu poilus.

chub

  • Gainer : Ca devient subtil, ceci correspond à un chub qui s’assume et/ou en devenir. Donc une notion d’attitude qui s’accumule avec l’apparence physique.

gainer

  • Gym bunny : jeune mec musclé et glabre.

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  • Gym rat : mec d’âge moyen, musclé et glabre.

gym-rat

  • Daddy (papa) : mec d’âge mur, de corpulence et pilosité moyenne.

Murray Bartlett in Looking Episode 1.03

  • Chaser (trappeur) : là aussi, c’est trop subtil pour moi. Une tribu, axée sur les préférences, qui correspond aux mecs qui se rêvent les bears. Apparemment un peu boudinets et moins poilus que la moyenne.

chaser

  • Average : le mec moyen. Toi, moi… ou plutôt les autres parce que moi, ça y est, j’ai déjà ma tribu.
  • None : le profil des rebelles, ceux qui ne veulent être associés à rien du tout, même pas moyens. Mais qui sont moyens.

Bon, vous avez compris le truc ? Vous saurez vous repérer ? Je mettrais des images au fur et à mesure que j’en trouverai si vous en avez des meilleures, plus justes, je suis preneur. Sachez qu’il reste d’autres types basés sur l’apparence physique. Par exemple, il n’y a là qu’un seul type de mec d’âge mur, y en a d’autres comme les grizzlis, les ours polaires, etc. Ou encore d’autres combinaisons (exemple les gym queens). L’échantillonnage étant surtout basé sur une communauté de Bears ou assimilés, l’essentiel des tribus tourne autour du sujet dans cette infographie. Sachez pourtant qu’il y a d’autres étiquetages de ce genre, une infinité… C’est le zoo de la Palmyre ! Finalement, c’est un classement très superficiel et très clivant mais les statistiques relevées par Dylan montrent que ce clivage a une réalité et des conséquences notamment puisque la plupart de ces groupes ont semble-t-il des us et coutumes sensiblement différents.

Il y a quelques points négatifs sur la forme : après avoir fait faire le test à mon entourage, on a constaté que personne ne rentrait à 100 % dans un profil. Des alternatives sont suggérées mais ne sont pas forcément convaincantes. C’est probablement dû au fait que les scores de correspondance tels qu’ils sont calculés doivent être trop dépendants des moyennes plutôt que sur les écarts-types. Mais je ne suis pas un expert. Y a aussi des tribus qui se ressemblent trop pour ne pas être rassemblées (exemple : Chub/Gainer, c’est la même chose, faut pas déconner).

Contribution et utilisation de cette étude

Il n’y a pas que cette infographie qui est proposée mais surtout le sondage qui permet d’enrichir ce jeu de données. Quand on le consulte on comprend la subtilité de cette étude : OK pour les données physiques et les préférences, le principe est simple mais pour la tribu, c’est basé sur la déclaration. Déclaration ouverte, ce qui signifie que vous pouvez vous identifier à d’autres groupes que ceux proposés (traps, drag queen, grizzli, fox, panda, etc.). Quand il y a suffisamment de monde pour un groupe, le profil correspondant est constitué et comparé aux autres. C’est comme ça qu’est apparu le groupe « Bull » bien après les autres parce qu’il n’y en avait pas suffisamment ou que d’autres sont toujours en réserve en attendant que la base s’enrichisse.

Ainsi, parmi tous les groupes existants, il y en a pas mal qui s’avèrent n’être revendiqués que par très peu de monde et n’être finalement que des constructions artificielles. Dans son blog, Dylan parle notamment du groupe « Chicken » (poulet) qui est principalement utilisé au Royaume-Uni par des vieux pour désigner des jeunes. Du coup, d’une étude statistique a priori gadget, on arrive à obtenir une image pas trop mauvaise de la communauté gay américaine. Elle montre une communauté balkanisée où ceux qui se ressemblent s’assemblent (dans la plupart des cas). Au delà de l’exercice statistique (et graphique), loin d’encenser l’existence de ces cliques, Dylan semble plutôt pointer du doigt leur manque d’ouverture.

En ce qui me concerne, je ne vais pas trop me mouiller et je ne ferais pas de procès d’intention aux personnes qui s’assument comme faisant partie de telle ou telle clique (ou ne faire partie d’aucune d’entre elles). Je ne suis pas certain que chacun puisse avoir un si grand pouvoir que ça sur sa propre apparence (corpulence, pilosité) et encore moins sur les préférences des autres à son égard (même si je pense qu’elles doivent être influencées d’une manière non négligeable par un certain formatage de clique. Et en conséquence renier les cliques serait un moyen se se sortir de l’influence de ces dernières sur nos propres comportements). Mais je pense que l’ensemble des HSH (hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes) n’est pas assez grand ni suffisamment interconnecté (je ne parle pas forcément d’internet) pour éviter ces inévitables replis sur soi qui touchent les populations isolées de faible effectif. Justement, une façon de lisser ces formatages est de favoriser l’interconnexion entre les diverses communautés et pour ça il d’abord reconnaitre l’existence de cette diversité et nommer les constituants de cette dernière. L’étiquetage si honni par certains permet alors de sortir d’une sorte d’anonymat, de non-reconnaissance.

 

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Tutoriel d’enregistrement et d’utilisation de ma galerie photo Piwigo

Pourquoi un tel tutoriel ?

Les habitués du blog, mes proches et les curieux savent que j’alimente une galerie d’images qui tourne sous le système Piwigo. Cette galerie, on la trouve en cliquant sur ce lien : Galerie photos de Chassegnouf (lien qui est d’ailleurs accessible depuis le menu ci-dessus visible depuis n’importe quelle page de ce blog).

Cette galerie me permet d’héberger deux types d’images :

  • Des photographies publiques qui montrent des souvenirs de vacances et de balades, des expériences diverses (graphiques, bricolages, cuisine, etc.), des photos dites « naturalistes » (sensées montrer certaines espèces sous leur meilleur angle) ou « documentaires ». Ces photos sont visibles par tout le monde, il suffit dès maintenant de surfer sur le site en question.
  • Des photos personnelles réservées à ma famille ou mes amis. Ces dernières ne sont visibles que pour ceux et celles qui ont fait l’effort de s’enregistrer, de se connecter et que j’ai pu reconnaitre et inscrire dans des groupes ayant des accès spéciaux.

Cet article leur est dédié.

Depuis le début de ce site, il y en a parmi vous qui n’arrivent pas à s’enregistrer sur le site parce qu’ils ne sont pas assez guidés. Il y en a d’autres qui oublient régulièrement leur identifiant et/ou leur mot de passe et qui ne savent pas faire autrement qu’en créant un nouveau compte. Comme ces pépins arrivent très régulièrement, je rédige pour vous ce billet qui vous permettra de vous en sortir pas-à-pas.

Présentation du site d’hébergement de photos

Comme dit précédemment, on accède à la galerie d’images via le lien suivant : http://www.chassegnouf.net/piwigo/

Vous pouvez mettre cette adresse dans vos favoris mais sachez que chaque page de ce blog (http://codex.chassegnouf.net) mène indirectement vers la galerie en passant la souris sur « PHOTOS » dans le menu supérieur et en cliquant sur « GALERIE PHOTO ». Si vous craignez d’oublier l’adresse de ce blog, il y a un lien depuis la page d’accueil du domaine Chassegnouf.net. Et enfin, si vous ne voulez mettre aucun de ces liens dans ces favoris et que vous n’osez pas me demander, on peut retrouver la piste des sites web et de ma galerie photo sur les moteurs de recherche (Google, Bing ou Yahoo) en tapant « photo chassegnouf » (avertissement : vous ne serez très bientôt plus en mesure de trouver cette galerie en cherchant avec mes vrais nom et prénom. J’essaie de cloisonner mes web-identités).

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Le site se présente en trois parties pour l’utilisateur :

Sur la partie droite : l’aperçu des albums photo qui lui sont accessibles avec petite vignette représentative (au hasard ou choisie préalablement par mes soins), un titre adapté et une petite description du contenu (avec le nombre de photos et de sous-albums).

Sur la partie gauche : le menu de navigation avec :

  • un lien vers le présent blog (pour connecter les deux sites et faciliter la navigation entre les deux)
  • une liste hiérarchisée des albums et sous-albums (qui est parfois refaite en fonction des arrivages). Les nouveaux albums sont indiqués avec le point d’exclamation jaune.
  • des liens de navigation pratiques vers les pages les plus intéressantes, des petits liens utiles, etc. Jetez-y un oeil, vous trouverez peut-être un gadget que vous apprécierez plus que d’autres.
  • la rubrique de connexion où vous trouvez le lien pour vous enregistrer et vous connecter.
  • vos collections : vous avez la possibilité de choisir des photos qui vous intéressent et de les placer dans votre collection. Ca vous permet de les retrouver plus facilement sans avoir à parcourir la hiérarchie des albums et sous-albums.

La troisième partie est le coeur du site, la page consacrée à chaque photo :

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  1. La photographie : elle est d’office en format moyen et léger (au format JPEG le plus souvent, parfois au format PNG). Ce format permet de naviguer rapidement dans la galerie sans ralentissement. Vous pouvez accéder à une version de meilleure qualité soit en cliquant sur le lien « Télécharger la photo » (6) soit en cliquant sur le deuxième icône en partant de la gauche dans le menu en haut à droite (8). C’est la même chose. Si la qualité ne vous satisfait pas, j’ai des versions de meilleure qualité, il faut me les demander en privé (email, commentaire, etc.).
  2. L’emplacement de la photo : on peut ainsi naviguer plus rapidement. Par exemple en cliquant sur « Zoo de la Palmyre » pour avoir un aperçu plus large du contenu de ce sous-album ou en cliquant sur un album « supérieur pour ne pas avoir à revenir à la page d’accueil.
  3. Les icônes de réseaux sociaux : ce n’est pas ma tasse de thé (de trouver ce genre d’icône sur ce genre de site, je préfère les copiés/collés, c’est tout aussi efficace) mais je sais que ça peut en intéresser certains. Sachez que vous pouvez partager des photos une par une mais aussi des albums, des sous-albums. Bien entendu, si vous partagez des albums ou des photos privées, les visiteurs non inscrits seront arbitrairement redirigés vers la page d’accueil (cf. ce qu’il se passe quand je partage des albums privés sur Facebook).
  4. Aperçu des images suivantes dans la galerie : l’image de gauche est l’image précédente, l’image de droite est l’image suivante. Tout simplement.
  5. Les caractéristiques de la photo : Dates/Nom/Taille/Emplacement mais aussi des indications comme la note moyenne, celle que vous avez donnée, qui peut voir la photo. Le plus intéressant, ce sont les « tags » (ou « étiquettes »). Certaines photos sont (ou seront) accompagnées de tags descriptifs (exemple : le tag « gorille » pour cette photo), ça permet de retrouver plus facilement des images similaires. J’utilise ce système pour identifier les personnes, c’est utile pour les photos anciennes de la partie privée.
  6. Téléchargement de la photo : en cliquant sur ce lien, vous avez la meilleure qualité accessible depuis ce site, télécharge l’image sur votre ordinateur à l’emplacement que vous souhaitez pour que vous puissiez l’examiner avec votre logiciel préféré. Comme dit plus haut, gardez en tête que j’ai très souvent des photos de bien meilleure qualité (et en version non retouchées pour les photos que j’ai trafiquées).
  7. Les commentaires : vous pouvez laisser un commentaire pour quelque raison que ce soit. Si vous cliquez dans les bonnes options, vous pourrez être notifié des éventuelles réponses qui pourraient être faites à votre commentaire. Si vous ne choisissez pas cette option, vous ne le saurez pas, sauf si vous prenez l’initiative d’aller voir vous même si, par chance, quelqu’un a rebondi sur vos propos.
  8. Les options de cette photo. 8 icônes qui servent à (dans l’ordre) : lancer la lecture automatique de l’album, donner l’accès aux données de la photo, télécharger la photo (cf. 6), placer la photo dans une collection, ajouter la photo à vos favoris (même chose que la collection mais sans tri), revenir à l’album et ses miniatures, revenir à la photo précédente dans l’album et aller à la photo suivante dans l’album.

Voilà pour la présentation du site. Avec ce que je viens de raconter, vous pouvez tirer l’essentiel de ce qu’il y a à tirer de ma galerie photo. Il y a bien entendu d’autres options et applications que j’ai désactivées. Si vous venez régulièrement au point de vous familiariser avec ce système, certains besoins se feront ressentir et j’activerai probablement ces options (je pense aux vidéos, etc.).

Comment s’enregistrer sur la galerie Piwigo ?

Puisque vous faites partie de mes proches et pour profiter au mieux du contenu de cette galerie de photos, vous devez obligatoirement vous inscrire sur ce site et vous connecter à chaque fois. Ca vous donnera accès aux albums privés qui vous concernent peut-être directement. J’utilise ce système d’albums publics et d’albums privés parce que c’est plus pratique pour moi (qui n’a qu’un site à gérer sans doublons) et pour vous (vous n’avez à retenir que vos identifiants et mot de passe. Pas la peine d’attendre qu’on se voit pour que je vous passe une clé USB ou un disque externe, de gérer ça par email, etc. Et surtout, ça ne sombre pas dans l’oubli d’un mur Facebook qui ne montre de toute façon que 28 % de ce qui est publié par vos amis).

Donc pour vous enregistrer, ça se passe dans le menu en bas à gauche. Il y a deux liens possibles « S’enregistrer » ou l’icône indiqué dans l’image suivante :

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Ces liens mènent à la page suivante :

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Que vous remplissez de cette manière :

  1. un identifiant ou « nom d’utilisateur » : vous utilisez ce que vous voulez, sachez cependant que vous devrez vous en souvenir pour vous inscrire et que c’est sous ce nom d’utilisateur que vous apparaitrez dans les commentaires. Sachez aussi qu’en l’état, vous ne pouvez pas communiquer entre utilisateurs autrement que par commentaire interposé.
  2. un mot de passe bien entendu : suffisamment compliqué pour ne pas être trouvé facilement mais dont vous devez vous souvenir. Ce mot de passe est chiffré dans la base de données, je n’y ai pas accès. Il faut le répéter pour éviter de faire une coquille.
  3. une adresse email valide sur la durée : elle permet de retrouver votre identifiant ou votre mot de passe si vous les avez perdus. Ca arrive très couramment voire de manière systématique pour certains.
  4. si vous cochez l’option d’envoi d’identifiants, sachez que vous recevrez votre identifiant et votre mot de passe en clair par email. Très pratique si vous pensez retrouver vos identifiants dans vos archives d’email mais très peu recommandé si plusieurs personnes utilisent votre ordinateur et que vous commettez la maladresse d’utiliser le même mot de passe sur tous vos sites. Je rappelle que c’est optionnel.

Une fois que vous aurez validé le formulaire d’enregistrement, vous recevrez ou pas un email avec vos identifiants selon si vous avez coché l’option idoine. Vous pouvez d’ors-et-déjà vous connecter et parcourir le site mais tant que je n’aurais pas inscrit votre compte dans les groupes privés qui vous correspondent, vous n’aurez pas accès aux albums privés. Pas la peine de me prévenir par un autre biais, je reçois automatiquement une notification par email. Si votre identité n’est pas claire pour moi, votre email m’est fourni et je vous contacterai soit pour avoir de plus amples informations sur votre identité, soit pour vous prévenir que vous avez accès à la partie privée du site.

Une fois que vous serez correctement enregistré et catalogué par mes soins, de nouveaux albums apparaitront quand vous vous connecterez et dans certains albums publics de nouvelles photos apparaitrons. Je précise que vous devez vous connecter en utilisant le petit formulaire de connexion en bas à gauche indiqué sur cette image :

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Problèmes de connexion ?

Venons en au coeur du sujet. Très régulièrement, à chaque fois que j’annonce un nouvel album ou une nouvelle série de photos, j’observe grâce à mes outils de traçage (Piwik) que certains ratent leur connexion et que seule une minorité persévère et réinitialise son mot de passe. Je sais que ce ne sont pas des internautes anonymes mais bel et bien des utilisateurs de mon mur Facebook.

Il y a deux erreurs (et demi) qui sont à l’origine d’un problème de connexion : soit vous ne vous souvenez plus de votre mot de passe, soit vous ne vous souvenez plus de votre nom d’utilisateur (ou vous avez oublié qu’il faut tenir compte des majuscules).

1. Rappelez-vous que vous avez peut-être coché l’option pour recevoir l’email récapitulant votre identifiant et votre mot de passe. Il suffit d’aller fouiller dans vos archives email et vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour vous connecter à l’avenir.

2. Vous ne vous souvenez plus de votre identifiant et/ou de votre mot de passe. Vous pouvez vous en sortir par vous même en utilisant la fonctionnalité de réinitialisation du mot de passe. Vous avez accès à cette fonctionnalité de deux manières. Soit en cliquant directement sur l’icône réservé (celui avec le bonhomme surmonté d’un symbole de cadenas, première image), soit en commettant une erreur de connexion qui vous mène à une fenêtre particulière où est clairement indiqué un lien pour retrouver son mot de passe (deuxième image) :

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A partir de là, vous accèderez à une nouvelle fenêtre où vous indiquerez soit votre nom d’utilisateur (attention aux majuscules), soit votre adresse email. Vous recevrez rapidement un email qui, d’une part, vous rappellera votre nom d’utilisateur et qui vous invitera ensuite à renouveler votre mot de passe. Si vous ne vous souveniez pas de votre nom d’utilisateur (mais que vous vous rappelez de votre mot de passe), il suffit de retourner simplement sur le site et l’utiliser. Si vous ne vous souvenez plus de votre mot de passe, il faut en changer et cliquer sur le lien de renouvellement.

3. Si vous ne vous rappelez ni de votre nom d’utilisateur ni de l’adresse email que vous avez choisie pour ce site, vous ne pouvez pas vous en sortir tout seul. Il faut me contacter, ce sera réglé rapidement. Ne tentez pas de créer un nouveau compte, c’est inutile.

Voilà, normalement, vous avez toutes les informations nécessaires pour profiter au mieux de ma galerie Piwigo.

Si vous avez d’autres questions (si j’ai manqué de précision ou si vous voulez une explication sur telle ou telle fonctionnalité), posez-lez moi, je vous répondrais et mettrais cet article à jour en conséquence si je pense que ça peut profiter aux autres.

Comme disait un de mes professeurs : « Il n’y a pas de question stupide mais des gens stupides qui ne posent jamais de question ».

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Séparation des pouvoirs…

Petit mot pour dire que j’entame désormais la séparation de mes diverses activités sur internet : ce blog était un fourre-tout initialement créé sous Dotclear pour être une galerie collaborative sur le thème du modélisme pour glisser petit à petit vers un blog à deux voix sur les critiques de films et livres et devenir enfin ce que vous connaissez depuis quelques années : le recueil de mes trouvailles et de mes humeurs.

Ce blog était aussi parsemé de sujets sérieux (ou parodique de sujets sérieux) qui méritaient d’être publiés sous ma vraie identité plutôt que sous le pseudo Chassegnouf.

J’ai donc créé un site sous ma véritable identité où j’ai stocké mes billets sur la biologie, sur la généalogie, sur l’histoire des commandos de France (si avec ces 3 mots-clés, vous ne trouvez pas sur Google… ben c’est que Google n’a pas encore tout mouliné ^^’).

Le domaine Chassegnouf.net (dont le présent blog) demeure un hobby et un espace d’expression où je peux étaler mes lectures, mes autres hobbies, mon gauchisme (ça se voit surtout sur mon Shaarli), etc.

Si vous êtes intéressés par les sujets sérieux cités ci-dessus et que vous ne me trouvez pas, faites moi signe.

Voilà, c’est tout.

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Album « Rêves ensanglantés » de Onse TSW (Illus. Julien Jourdain de Muizon)

Oyez, oyez,

Ca arrive parfois, mon blog se transforme en plateforme promotionnelle, oui j’ose, je suis un fou ^^ !!!

Cette fois-ci, c’est l’album « Rêves ensanglantés » de Onse qu’on peut télécharger gratuitement et légalement sur le lien suivant (Mediafire) :

Rêves ensanglantés de Onse TSW (118 Mo)

(mise à jour) Ou sur Bandcamp http://onsetsw.bandcamp.com/album/onse-tsw-r-ves-ensanglant-s-v1

Avant d’aller télécharger 120 Mo, vous pouvez en écouter un bout sur Soundcloud (avec Hemera Under et Gato HFA) :


 

Si vous aimez, faites tourner ;)

J’ajoute au passage le site de Julien Jourdain de Muizon, l’illustrateur de la pochette de l’album qui a attiré l’amateur d’arts graphiques que je suis.

Artiste versatile avec des vidéos (j’ai pas encore regardé), des illustrations mais aussi de la sculpture (c’est ce qui s’appelle avoir le feu au cul ^^). Dans les illustrations, les styles sont variés qui vont de celui de Jamie Hewlett (illustrateur de Gorillaz), Hugo Pratt (Corto Maltese), etc.

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Avis sur Mechwarrior Online (MWO pour les intimes)

Ce billet inaugure un format que je vais essayer de garder pour les critiques de jeux vidéo : c’est du faux direct, j’agrémente ce billet au fil du temps, au fur et à mesure que je découvre, progresse puis finis d’y jouer. Pour les fans de mechas, outre la sortie du jeu AAA TitanFall et […]

Pour continuer à lire cet article, cliquez sur : Avis sur Mechwarrior Online (MWO pour les intimes)

Think photography, think pigeon

[à prononcer à l’anglosaxonne : « païjonne »] Je suis « tombé » sur cet article de Petapixel : http://petapixel.com/2014/04/08/tutorial-make-eyes-look-amazing-photoshop/ Je suis les actualités de ce site parce qu’il y a de bonnes idées mais à chaque fois que je vois un de ces tutoriels, après avoir constaté l’ingéniosité, j’en ressors toujours un peu plus amer : il n’y […]

Pour continuer à lire cet article, cliquez sur : Think photography, think pigeon

Emotional baby parody : the International baby !

Alors que je tombais sur cette vidéo grâce au réseau Shaarli, je n’ai pas pu m’empêcher de deviser sur les moyens de conditionnement de bébé pleureur puis de proposer une application plus directe. Poutoux président ^^ !! (La fin est un peu raide étant donné que les bandes sonores n’ont pas la même durée) The […]

Pour continuer à lire cet article, cliquez sur : Emotional baby parody : the International baby !

Un petit peu de loisirs créatifs… le châssis modulaire

Rappelez vous, anciens du blog, jadis il y avait aux origines de ce blog quelques mystérieux billets avec des assemblages de Lego reproduisant maladroitement un des aliens du jeu Space Invaders. Ne cherchez pas, ces billets sont passés à la trappe, il faut bien savoir que hors contexte, ils étaient particulièrement sans intérêt. Voici enfin […]

Pour continuer à lire cet article, cliquez sur : Un petit peu de loisirs créatifs… le châssis modulaire

PiwigoMedia : Test du plugin d’intégration de photos depuis Piwigo vers WordPress

[Mise à jour 16 mars 2014] Depuis le 4 mars, la situation ne s’est pas améliorée (cf. conclusions en bas) et, pire, je constate que lorsque je ne suis pas connecté à mon blog (c’est donc aussi votre cas), aucune des images issues d’un shortcode n’apparait. Je me rends compte du ridicule de la situation […]

Pour continuer à lire cet article, cliquez sur : PiwigoMedia : Test du plugin d’intégration de photos depuis Piwigo vers WordPress

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