Tutoriel d’enregistrement et d’utilisation de ma galerie photo Piwigo

Pourquoi un tel tutoriel ?

Les habitués du blog, mes proches et les curieux savent que j’alimente une galerie d’images qui tourne sous le système Piwigo. Cette galerie, on la trouve en cliquant sur ce lien : Galerie photos de Chassegnouf (lien qui est d’ailleurs accessible depuis le menu ci-dessus visible depuis n’importe quelle page de ce blog).

Cette galerie me permet d’héberger deux types d’images :

  • Des photographies publiques qui montrent des souvenirs de vacances et de balades, des expériences diverses (graphiques, bricolages, cuisine, etc.), des photos dites « naturalistes » (sensées montrer certaines espèces sous leur meilleur angle) ou « documentaires ». Ces photos sont visibles par tout le monde, il suffit dès maintenant de surfer sur le site en question.
  • Des photos personnelles réservées à ma famille ou mes amis. Ces dernières ne sont visibles que pour ceux et celles qui ont fait l’effort de s’enregistrer, de se connecter et que j’ai pu reconnaitre et inscrire dans des groupes ayant des accès spéciaux.

Cet article leur est dédié.

Depuis le début de ce site, il y en a parmi vous qui n’arrivent pas à s’enregistrer sur le site parce qu’ils ne sont pas assez guidés. Il y en a d’autres qui oublient régulièrement leur identifiant et/ou leur mot de passe et qui ne savent pas faire autrement qu’en créant un nouveau compte. Comme ces pépins arrivent très régulièrement, je rédige pour vous ce billet qui vous permettra de vous en sortir pas-à-pas.

Présentation du site d’hébergement de photos

Comme dit précédemment, on accède à la galerie d’images via le lien suivant : http://www.chassegnouf.net/piwigo/

Vous pouvez mettre cette adresse dans vos favoris mais sachez que chaque page de ce blog (http://codex.chassegnouf.net) mène indirectement vers la galerie en passant la souris sur « PHOTOS » dans le menu supérieur et en cliquant sur « GALERIE PHOTO ». Si vous craignez d’oublier l’adresse de ce blog, il y a un lien depuis la page d’accueil du domaine Chassegnouf.net. Et enfin, si vous ne voulez mettre aucun de ces liens dans ces favoris et que vous n’osez pas me demander, on peut retrouver la piste des sites web et de ma galerie photo sur les moteurs de recherche (Google, Bing ou Yahoo) en tapant « photo chassegnouf » (avertissement : vous ne serez très bientôt plus en mesure de trouver cette galerie en cherchant avec mes vrais nom et prénom. J’essaie de cloisonner mes web-identités).

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Le site se présente en trois parties pour l’utilisateur :

Sur la partie droite : l’aperçu des albums photo qui lui sont accessibles avec petite vignette représentative (au hasard ou choisie préalablement par mes soins), un titre adapté et une petite description du contenu (avec le nombre de photos et de sous-albums).

Sur la partie gauche : le menu de navigation avec :

  • un lien vers le présent blog (pour connecter les deux sites et faciliter la navigation entre les deux)
  • une liste hiérarchisée des albums et sous-albums (qui est parfois refaite en fonction des arrivages). Les nouveaux albums sont indiqués avec le point d’exclamation jaune.
  • des liens de navigation pratiques vers les pages les plus intéressantes, des petits liens utiles, etc. Jetez-y un oeil, vous trouverez peut-être un gadget que vous apprécierez plus que d’autres.
  • la rubrique de connexion où vous trouvez le lien pour vous enregistrer et vous connecter.
  • vos collections : vous avez la possibilité de choisir des photos qui vous intéressent et de les placer dans votre collection. Ca vous permet de les retrouver plus facilement sans avoir à parcourir la hiérarchie des albums et sous-albums.

La troisième partie est le coeur du site, la page consacrée à chaque photo :

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  1. La photographie : elle est d’office en format moyen et léger (au format JPEG le plus souvent, parfois au format PNG). Ce format permet de naviguer rapidement dans la galerie sans ralentissement. Vous pouvez accéder à une version de meilleure qualité soit en cliquant sur le lien « Télécharger la photo » (6) soit en cliquant sur le deuxième icône en partant de la gauche dans le menu en haut à droite (8). C’est la même chose. Si la qualité ne vous satisfait pas, j’ai des versions de meilleure qualité, il faut me les demander en privé (email, commentaire, etc.).
  2. L’emplacement de la photo : on peut ainsi naviguer plus rapidement. Par exemple en cliquant sur « Zoo de la Palmyre » pour avoir un aperçu plus large du contenu de ce sous-album ou en cliquant sur un album « supérieur pour ne pas avoir à revenir à la page d’accueil.
  3. Les icônes de réseaux sociaux : ce n’est pas ma tasse de thé (de trouver ce genre d’icône sur ce genre de site, je préfère les copiés/collés, c’est tout aussi efficace) mais je sais que ça peut en intéresser certains. Sachez que vous pouvez partager des photos une par une mais aussi des albums, des sous-albums. Bien entendu, si vous partagez des albums ou des photos privées, les visiteurs non inscrits seront arbitrairement redirigés vers la page d’accueil (cf. ce qu’il se passe quand je partage des albums privés sur Facebook).
  4. Aperçu des images suivantes dans la galerie : l’image de gauche est l’image précédente, l’image de droite est l’image suivante. Tout simplement.
  5. Les caractéristiques de la photo : Dates/Nom/Taille/Emplacement mais aussi des indications comme la note moyenne, celle que vous avez donnée, qui peut voir la photo. Le plus intéressant, ce sont les « tags » (ou « étiquettes »). Certaines photos sont (ou seront) accompagnées de tags descriptifs (exemple : le tag « gorille » pour cette photo), ça permet de retrouver plus facilement des images similaires. J’utilise ce système pour identifier les personnes, c’est utile pour les photos anciennes de la partie privée.
  6. Téléchargement de la photo : en cliquant sur ce lien, vous avez la meilleure qualité accessible depuis ce site, télécharge l’image sur votre ordinateur à l’emplacement que vous souhaitez pour que vous puissiez l’examiner avec votre logiciel préféré. Comme dit plus haut, gardez en tête que j’ai très souvent des photos de bien meilleure qualité (et en version non retouchées pour les photos que j’ai trafiquées).
  7. Les commentaires : vous pouvez laisser un commentaire pour quelque raison que ce soit. Si vous cliquez dans les bonnes options, vous pourrez être notifié des éventuelles réponses qui pourraient être faites à votre commentaire. Si vous ne choisissez pas cette option, vous ne le saurez pas, sauf si vous prenez l’initiative d’aller voir vous même si, par chance, quelqu’un a rebondi sur vos propos.
  8. Les options de cette photo. 8 icônes qui servent à (dans l’ordre) : lancer la lecture automatique de l’album, donner l’accès aux données de la photo, télécharger la photo (cf. 6), placer la photo dans une collection, ajouter la photo à vos favoris (même chose que la collection mais sans tri), revenir à l’album et ses miniatures, revenir à la photo précédente dans l’album et aller à la photo suivante dans l’album.

Voilà pour la présentation du site. Avec ce que je viens de raconter, vous pouvez tirer l’essentiel de ce qu’il y a à tirer de ma galerie photo. Il y a bien entendu d’autres options et applications que j’ai désactivées. Si vous venez régulièrement au point de vous familiariser avec ce système, certains besoins se feront ressentir et j’activerai probablement ces options (je pense aux vidéos, etc.).

Comment s’enregistrer sur la galerie Piwigo ?

Puisque vous faites partie de mes proches et pour profiter au mieux du contenu de cette galerie de photos, vous devez obligatoirement vous inscrire sur ce site et vous connecter à chaque fois. Ca vous donnera accès aux albums privés qui vous concernent peut-être directement. J’utilise ce système d’albums publics et d’albums privés parce que c’est plus pratique pour moi (qui n’a qu’un site à gérer sans doublons) et pour vous (vous n’avez à retenir que vos identifiants et mot de passe. Pas la peine d’attendre qu’on se voit pour que je vous passe une clé USB ou un disque externe, de gérer ça par email, etc. Et surtout, ça ne sombre pas dans l’oubli d’un mur Facebook qui ne montre de toute façon que 28 % de ce qui est publié par vos amis).

Donc pour vous enregistrer, ça se passe dans le menu en bas à gauche. Il y a deux liens possibles « S’enregistrer » ou l’icône indiqué dans l’image suivante :

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Ces liens mènent à la page suivante :

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Que vous remplissez de cette manière :

  1. un identifiant ou « nom d’utilisateur » : vous utilisez ce que vous voulez, sachez cependant que vous devrez vous en souvenir pour vous inscrire et que c’est sous ce nom d’utilisateur que vous apparaitrez dans les commentaires. Sachez aussi qu’en l’état, vous ne pouvez pas communiquer entre utilisateurs autrement que par commentaire interposé.
  2. un mot de passe bien entendu : suffisamment compliqué pour ne pas être trouvé facilement mais dont vous devez vous souvenir. Ce mot de passe est chiffré dans la base de données, je n’y ai pas accès. Il faut le répéter pour éviter de faire une coquille.
  3. une adresse email valide sur la durée : elle permet de retrouver votre identifiant ou votre mot de passe si vous les avez perdus. Ca arrive très couramment voire de manière systématique pour certains.
  4. si vous cochez l’option d’envoi d’identifiants, sachez que vous recevrez votre identifiant et votre mot de passe en clair par email. Très pratique si vous pensez retrouver vos identifiants dans vos archives d’email mais très peu recommandé si plusieurs personnes utilisent votre ordinateur et que vous commettez la maladresse d’utiliser le même mot de passe sur tous vos sites. Je rappelle que c’est optionnel.

Une fois que vous aurez validé le formulaire d’enregistrement, vous recevrez ou pas un email avec vos identifiants selon si vous avez coché l’option idoine. Vous pouvez d’ors-et-déjà vous connecter et parcourir le site mais tant que je n’aurais pas inscrit votre compte dans les groupes privés qui vous correspondent, vous n’aurez pas accès aux albums privés. Pas la peine de me prévenir par un autre biais, je reçois automatiquement une notification par email. Si votre identité n’est pas claire pour moi, votre email m’est fourni et je vous contacterai soit pour avoir de plus amples informations sur votre identité, soit pour vous prévenir que vous avez accès à la partie privée du site.

Une fois que vous serez correctement enregistré et catalogué par mes soins, de nouveaux albums apparaitront quand vous vous connecterez et dans certains albums publics de nouvelles photos apparaitrons. Je précise que vous devez vous connecter en utilisant le petit formulaire de connexion en bas à gauche indiqué sur cette image :

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Problèmes de connexion ?

Venons en au coeur du sujet. Très régulièrement, à chaque fois que j’annonce un nouvel album ou une nouvelle série de photos, j’observe grâce à mes outils de traçage (Piwik) que certains ratent leur connexion et que seule une minorité persévère et réinitialise son mot de passe. Je sais que ce ne sont pas des internautes anonymes mais bel et bien des utilisateurs de mon mur Facebook.

Il y a deux erreurs (et demi) qui sont à l’origine d’un problème de connexion : soit vous ne vous souvenez plus de votre mot de passe, soit vous ne vous souvenez plus de votre nom d’utilisateur (ou vous avez oublié qu’il faut tenir compte des majuscules).

1. Rappelez-vous que vous avez peut-être coché l’option pour recevoir l’email récapitulant votre identifiant et votre mot de passe. Il suffit d’aller fouiller dans vos archives email et vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour vous connecter à l’avenir.

2. Vous ne vous souvenez plus de votre identifiant et/ou de votre mot de passe. Vous pouvez vous en sortir par vous même en utilisant la fonctionnalité de réinitialisation du mot de passe. Vous avez accès à cette fonctionnalité de deux manières. Soit en cliquant directement sur l’icône réservé (celui avec le bonhomme surmonté d’un symbole de cadenas, première image), soit en commettant une erreur de connexion qui vous mène à une fenêtre particulière où est clairement indiqué un lien pour retrouver son mot de passe (deuxième image) :

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A partir de là, vous accèderez à une nouvelle fenêtre où vous indiquerez soit votre nom d’utilisateur (attention aux majuscules), soit votre adresse email. Vous recevrez rapidement un email qui, d’une part, vous rappellera votre nom d’utilisateur et qui vous invitera ensuite à renouveler votre mot de passe. Si vous ne vous souveniez pas de votre nom d’utilisateur (mais que vous vous rappelez de votre mot de passe), il suffit de retourner simplement sur le site et l’utiliser. Si vous ne vous souvenez plus de votre mot de passe, il faut en changer et cliquer sur le lien de renouvellement.

3. Si vous ne vous rappelez ni de votre nom d’utilisateur ni de l’adresse email que vous avez choisie pour ce site, vous ne pouvez pas vous en sortir tout seul. Il faut me contacter, ce sera réglé rapidement. Ne tentez pas de créer un nouveau compte, c’est inutile.

Voilà, normalement, vous avez toutes les informations nécessaires pour profiter au mieux de ma galerie Piwigo.

Si vous avez d’autres questions (si j’ai manqué de précision ou si vous voulez une explication sur telle ou telle fonctionnalité), posez-lez moi, je vous répondrais et mettrais cet article à jour en conséquence si je pense que ça peut profiter aux autres.

Comme disait un de mes professeurs : « Il n’y a pas de question stupide mais des gens stupides qui ne posent jamais de question ».

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Séparation des pouvoirs…

Petit mot pour dire que j’entame désormais la séparation de mes diverses activités sur internet : ce blog était un fourre-tout initialement créé sous Dotclear pour être une galerie collaborative sur le thème du modélisme pour glisser petit à petit vers un blog à deux voix sur les critiques de films et livres et devenir enfin ce que vous connaissez depuis quelques années : le recueil de mes trouvailles et de mes humeurs.

Ce blog était aussi parsemé de sujets sérieux (ou parodique de sujets sérieux) qui méritaient d’être publiés sous ma vraie identité plutôt que sous le pseudo Chassegnouf.

J’ai donc créé un site sous ma véritable identité où j’ai stocké mes billets sur la biologie, sur la généalogie, sur l’histoire des commandos de France (si avec ces 3 mots-clés, vous ne trouvez pas sur Google… ben c’est que Google n’a pas encore tout mouliné ^^’).

Le domaine Chassegnouf.net (dont le présent blog) demeure un hobby et un espace d’expression où je peux étaler mes lectures, mes autres hobbies, mon gauchisme (ça se voit surtout sur mon Shaarli), etc.

Si vous êtes intéressés par les sujets sérieux cités ci-dessus et que vous ne me trouvez pas, faites moi signe.

Voilà, c’est tout.

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Album « Rêves ensanglantés » de Onse TSW (Illus. Julien Jourdain de Muizon)

Oyez, oyez,

Ca arrive parfois, mon blog se transforme en plateforme promotionnelle, oui j’ose, je suis un fou ^^ !!!

Cette fois-ci, c’est l’album « Rêves ensanglantés » de Onse qu’on peut télécharger gratuitement et légalement sur le lien suivant (Mediafire) :

Rêves ensanglantés de Onse TSW (118 Mo)

(mise à jour) Ou sur Bandcamp http://onsetsw.bandcamp.com/album/onse-tsw-r-ves-ensanglant-s-v1

Avant d’aller télécharger 120 Mo, vous pouvez en écouter un bout sur Soundcloud (avec Hemera Under et Gato HFA) :


 

Si vous aimez, faites tourner ;)

J’ajoute au passage le site de Julien Jourdain de Muizon, l’illustrateur de la pochette de l’album qui a attiré l’amateur d’arts graphiques que je suis.

Artiste versatile avec des vidéos (j’ai pas encore regardé), des illustrations mais aussi de la sculpture (c’est ce qui s’appelle avoir le feu au cul ^^). Dans les illustrations, les styles sont variés qui vont de celui de Jamie Hewlett (illustrateur de Gorillaz), Hugo Pratt (Corto Maltese), etc.

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Avis sur Mechwarrior Online (MWO pour les intimes)

Ce billet inaugure un format que je vais essayer de garder pour les critiques de jeux vidéo : c’est du faux direct, j’agrémente ce billet au fil du temps, au fur et à mesure que je découvre, progresse puis finis d’y jouer.
Pour les fans de mechas, outre la sortie du jeu AAA TitanFall et du jeu free-to-play Hawken (disponible sur Steam), il y a un autre free-to-play que je teste actuellement, c’est Mechwarrior Online, dans la directe lignée du vieux jeu de plateau BattleTech. Pour les deux premiers jeux, je vous renvoie aux critiques sur le site de Noco.D’après les critiques que j’ai lues, le business model de ce F2P n’est pas si clivant que ça dans la mesure où ce qu’on peut obtenir avec de la thune, on peut quand même l’avoir sur la durée (alors que la critique Nolife semble dire que dans Hawken, il y a certains mechs qu’on ne peut pas avoir sans thune).

Prise en main

Les premières parties sont plaisantes, c’est sympa, on prend en main (ou pas) les 4 types de bécanes (châssis si on veut utiliser le jargon idoine) plus ou moins armées, légères, mobiles, résistantes, etc. Les mouvements sont de type « tank » avec tourelle et jambes qui peuvent se tourner dans des directions différentes. Il y a la gestion des armes qui est assez tendue avec la chaleur à gérer (si on tire trop souvent avec certaines armes, le mech se bloque, c’est la mort assurée ou du moins très probable).Les défauts : les gens ne se parlent pas (c’est du 12 contre 12) et il n’y a donc pas de tactique, c’est le chaos sur le champ de bataille, je pense qu’il suffit qu’un groupe se coordonne un minimum pour étriller l’autre. L’autre défaut, c’est que c’est seulement du combat Mech vs Mech, il n’y a pas de piétaille, de blindés adverses (comme ce que j’ai vu de Armored Core V) et finalement, on se retrouve à faire du FPS comme les autres. Il n’y a pas l’impression de surdimensionnement qu’on devrait avoir comme avec un Titan des légions titaniques de Warhammer 40000, les immeubles ne font finalement penser qu’aux caisses qui essaiment les cartes de Counterstrike. Et enfin, le dernier défaut, c’est un jeu en ligne, donc sans fin, destiné à un divorce qui se ferra qu’à force d’écœurement. C’est la tragédie des jeux en ligne…J’y reste encore un peu pour tester les mechs de départ, voir si on a accès petit à petit à des trucs plus sympas.Il y a des petits moments sympas quand même : le début d’une partie où les mechs d’une même compagnie rejoignent le centre du champ de bataille en marchant d’un pas décidé vers la même direction avant que ça ne devienne le chaos, les bruits de pas lourds de notre machine qui résonne avec celle du voisin. Les mechs légers qui « courent » vite et dépassent les plus lourds pour partir en reconnaissance (et servir de chair à canon ^^). Faudrait que je regarde une vidéo de Hawken pour voir s’il y a cette même sensation de pesanteur.

Après quelques heures de jeu

Bon, finalement, c’est assez addictif quand ça ne plante pas.

Les joueurs ne parlent pas de tactiques sur la chatroom mais on voit bien qu’il y en a : quand la compagnie se fait dépecer en tombant dans des pièges, qu’on se fait déborder par un flan ou que tout le monde se fout à un endroit pour faire de la « chasse aux canards », je comprends que la tactique est bien là mais qu’elle est acquise par le plus grand nombre. Pour reprendre un joueur « il y a le moment pour parler de MWO et le moment pour y jouer ». Il est vrai que dans le feu de l’action, on n’a pas le temps d’aller lire les billets doux de notre unité.

J’ai beaucoup à apprendre, je me fais rétamer quasiment à chaque combat mais le plaisir est là, même dans le mode spectateur où on voit les différents styles de combats, les beaux gestes, les erreurs des autres, les duels épiques entre deux mastodontes. Chaque type de châssis est vraiment différent, l’impression d’être une fouine quand on prend les commandes un châssis léger qui file comme un chat apeuré qui colle son ventre à terre. Les techniques de chafouin avec les engins de taille moyenne qui peuvent aller du sniper au chasseur de « fouines ». Les modèles lourds qui font office de « LRM boat » comme on dit là-bas : tu te planques derrière la colline en retrait, tu sniffes au radar et tu envoies la purée avec les LRM (Long Range Missiles) comme ces cuirassés de la seconde guerre mondiale qui arrosaient les plages d’Iwo Jima avant le débarquement. Et enfin, la puissance brute avec les mechs d’assaut, gros blindage, gros guns. On se sent invulnérable. Y en a qui se servent de ces châssis pour camper et sniper mais je fais le contraire, me sentant tout puissant, je vais au corps-à-corps et dégommer les autres sous une pluie de feu et d’acier pendant qu’ils me titillent avec le guns en plastique. Je les traque quand ils s’enfuient, déchainant ma colère, laissant derrière moi ces pleutres qui restent derrière leur pauvre colline… et me retrouve seul face à une demie-douzaine d’autres mechs adverses qui me déchiquètent sous un tir croisé, crevant comme un couillon ^^’

Deux bons côtés de ce jeu : on sent bien la Machine, ce ne sont pas seulement des skins de mechs sur des personnages de FPS, y a vraiment un gameplay spécifique. L’autre point, je viens de l’aborder en « achetant » (pas avec de la vraie thune, juste les xps, la monnaie secondaire) mon premier Mech personnalisable : Le Blackjack BJ-3 que j’ai appelé affectueusement « The Slug » parce qu’il rame comme pas deux (la faute à un moteur assez moyen). A partir de là, c’est la personnalisation à gogo, le transformer en tourelle de défense avec des lasers longue portée ou en sniper de moyenne portée ou encore en tirailleur pour marquer au laser les grosses cibles et les laisser à la vindicte des missiles longues portées du support qui campe derrière une colline à 1 Km. A ceci près qu’il faut gagner des parties pour ramener des Xps, de la monnaie secondaire et ensuite faire ses achats.

Hum, acheter de nouveaux dissipateurs de chaleur pour tirer plus longtemps ou changer d’arme pour tester un nouveau style de combat ^^ ?

Après une petite semaine de jeu

Comme je m’y attendais, ça commence à tourner en rond : le fait qu’il n’y ait que 3 types de missions ne me dérange pas plus que ça. Ce que je trouve répétitif, c’est le nombre limité de cartes sachant que certaines cartes sont des versions « de nuit » ou « sous la neige » d’autres cartes, il y a juste le système de vision (infrarouge ou thermique) qui change, pas l’aspect stratégique. Certains semblent avoir relevé sur le forum le fait que les objectifs des missions sont secondaires aux yeux de tous, c’est vrai : on gagne plus de crédits et d’expérience en détruisant les adversaires qu’en accomplissant la mission. Et si un groupe a le malheur d’aller accomplir la mission et abréger ainsi la partie, il se fait pourrir par tout le monde. Les cartes sont trop petites pour la plupart, il n’y a pas tellement de choix stratégiques à faire : tout le monde se rue au centre pour un conflit de position qui se rompt en corps à corps dès que l’avantage tourne en faveur d’un camp. Sur ce genre de cartes, ce ne sont que des duels et il ne sert quasiment à rien qu’un mech léger aille espionner les troupes adverses par un flan ou l’arrière pour que les artilleurs détruise l’artillerie adverse : l’artillerie est trop occupée à larder ce qu’elle a devant ses yeux.

Ainsi donc, tout le sel de ces missions réside dans la variété de ses propres mechs à essayer telle ou telle variante d’un armement, d’une combinaison de composants qui permet de faire varier portée, rapidité, puissance, etc. On joue pour se tester et pour prendre en main la dernière bécane qu’on a bricolée plutôt que pour tel ou tel enjeu. Il y a des factions mais elles ne sont pas utilisées : des factions ennemis peuvent faire partie du même groupe et lutter contre d’autres membres de la même faction, c’est juste un drapeau sur le profil du forum, rien de plus.

Parlons du Free-to-Play, certes, c’est le cas. On a d’ailleurs rapidement de quoi s’acheter n’importe quel châssis après quelques heures de jeu (25 achievements qui rapportent suffisamment de crédits) mais après ça, ça vient au compte-goutte pour peu qu’on choisisse le mauvais châssis ou qu’on fasse un achat malheureux de matériel : les moteurs coutent cher, l’installation des modules aussi : 3 millions de crédit pour chacun (il faut 6 millions pour un châssis lourd). Et rien n’est indiqué sur l’utilité de tel ou tel truc enfin si, il y a une description, mais on n’a pas d’aperçu explicite des conséquences des achats, il faut d’abord passer son temps dans les forums et sur d’autres sites pour avoir un aperçu. Pour ma part, j’ai le châssis que je voulais mais des erreurs sur les achats de composants m’empêchent d’en tester d’autres à court terme sans payer avec des euros. Si je voulais jouer avec un châssis lourd comme c’est le cas, il me faudrait actuellement jouer 60 parties (je fais 100 000 crédit de bénéfice par bonne partie sachant que je suis plutôt mauvais). Ce serait plus rapide pour moi de créer un autre compte mais faut pas déconner, j’ai autre chose à faire…

Pour ma part, ça commence à sentir le sapin, déjà, mais je ne renonce pas pour autant : j’ai actuellement deux châssis, un sur lequel je n’ai plus de dépense mais qu’il faut que je prenne bien en main et l’autre qui est encore incomplet et que je ne maitrise pas tellement. J’ai une grosse marge de progression qui est en soi une promesse de meilleures parties. Mais s’il s’avérait que je ne puisse plus trop évoluer, j’envisagerais de passer à autre chose.

A mes yeux, MWO est typiquement le genre de jeu qu’il faudrait ôter des mains de leurs développeurs pour le confier à la communauté pour la création d’autres missions, d’autres cartes, etc.

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Think photography, think pigeon

[à prononcer à l’anglosaxonne : « païjonne »]

Je suis « tombé » sur cet article de Petapixel :

http://petapixel.com/2014/04/08/tutorial-make-eyes-look-amazing-photoshop/

Je suis les actualités de ce site parce qu’il y a de bonnes idées mais à chaque fois que je vois un de ces tutoriels, après avoir constaté l’ingéniosité, j’en ressors toujours un peu plus amer : il n’y a plus rien d’authentique dans les photos d’aujourd’hui, celles qui nous font rêver ne sont que des chimères.

Il faut pas que je fasse mon hypocrite, moi-même à ma modeste échelle de photographe du dimanche, je vois à quel point chaque cliché est potentiellement un mensonge : un éclairage, une pose, un cliché réussi parmi des dizaines de ratés.

Pour ceux qui connaissent un peu, quand la photographie est apparue au courant du XIXe siècle, c’était aux mains d’artistes peintres qui prenaient des photos comme ils composaient un tableau. Ils ont rapidement appris à bidouiller les supports (les photos, les négatifs) en les repeignant, en les grattant pour ne conserver que telle partie. C’était le Pictorialisme. Les photographes s’en sont lassé et se sont mis à faire de la vraie photographie, sans retouche, c’était la Straight Photography du début du XXe siècle (quand on regarde les créations de cette époque, on trouve d’ailleurs toutes les « idées originales » des photographes du dimanche quand ils s’essayent à ce hobby ^_^). J’ai comme l’impression que nous sommes en plein néo-Pictorialisme grâce à tous les moyens de retouche informatique, alimentée par ces envies de formes graphiques issues d’expérimentations rendues possible par une photographie numérique pas cher.

Moi à force, j’en suis gavé de ces photos retouchées, de ces lumières bien posées grâce à 3 projecteurs/réflecteurs, de ces applications HDR qui permettent d’avoir le beurre (les lumières) et l’argent du beurre (les ombres), de ces effets divers et variés utilisés pour susciter une émotion. Gavé et floué.

J’ai envie de Néo Straight Photography, de naturalisme, de retrouver la photographie. C’est déjà assez difficile de faire une belle photo de pigeon parce qu’il fait ce qu’il veut, il ne pose pas, parce qu’il n’attend pas la meilleure lumière pour la meilleure prise. Alors qu’on en trouve partout (remplacer par « poule » ou « chat » si besoin est) pourtant. Y a pas plus commun que ça ! Ca devrait être la même chose pour chaque photo qu’on prend. Le label « pigeon », c’est l’assurance d’une photo authentique. Sinon c’est une image. Ce n’est pas Photoshop qu’on devrait appeler ce logiciel (et ses copains) mais Imageshop pour nous vendre une image qui sert à vendre.

Je veux de la photo « Pigeon ».

http://petapixel.com/2014/04/14/haunting-long-exposure-black-white-photography-darren-moore/

Argh ! Magnifiques photos, d’après ce qu’on lit, ce sont des expositions longues… en plein jour. Si vous avez déjà essayé de faire des expositions longues en plein jour, vous savez que que ça donne un joli carré blanc.

Le gars utilise un filtre qui bloque une grande partie de la lumière et lui permet de faire des expositions de plus de 30 secondes (plus de 15 minutes pour certaines !!!!!!!) tout en conservant un éclairage naturel.

Même si je suppose qu’il a dû un peu trafiqué ses photos en post-prod, l’essentiel du boulot a été fait avec son appareil photo, il revient aux origines, à l’époque des ferrotypes, des calotypes où il fallait exposer longtemps pour avoir une image. Et où il n’y avait pas d’images d’humains puisqu’ils passaient trop rapidement devant l’objectif (d’ailleurs la première photo d’un homme était un accident, un gars qui s’arrête pour faire ses lacets et dont la silhouette apparait dans un décor de rue).

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Emotional baby parody : the International baby !

Alors que je tombais sur cette vidéo grâce au réseau Shaarli, je n’ai pas pu m’empêcher de deviser sur les moyens de conditionnement de bébé pleureur puis de proposer une application plus directe. Poutoux président ^^ !! (La fin est un peu raide étant donné que les bandes sonores n’ont pas la même durée) The […]

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Un petit peu de loisirs créatifs… le châssis modulaire

Rappelez vous, anciens du blog, jadis il y avait aux origines de ce blog quelques mystérieux billets avec des assemblages de Lego reproduisant maladroitement un des aliens du jeu Space Invaders. Ne cherchez pas, ces billets sont passés à la trappe, il faut bien savoir que hors contexte, ils étaient particulièrement sans intérêt. Voici enfin […]

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PiwigoMedia : Test du plugin d’intégration de photos depuis Piwigo vers WordPress

[Mise à jour 16 mars 2014] Depuis le 4 mars, la situation ne s’est pas améliorée (cf. conclusions en bas) et, pire, je constate que lorsque je ne suis pas connecté à mon blog (c’est donc aussi votre cas), aucune des images issues d’un shortcode n’apparait. Je me rends compte du ridicule de la situation […]

Pour continuer à lire cet article, cliquez sur : PiwigoMedia : Test du plugin d’intégration de photos depuis Piwigo vers WordPress

Les notations sur Livraddict, Goodreads, Librarything et Babelio

Bon, je crois que ce billet va définitivement vous convaincre que je suis un monomaniaque qui frise l’autisme : après avoir cherché encore et encore un système de gestion en ligne de bibliothèque, je suis tombé sur le site Livraddict, que j’ai laissé tomber pour Babelio (tout en gardant un œil dessus) et dernièrement, suite […]

Pour continuer à lire cet article, cliquez sur : Les notations sur Livraddict, Goodreads, Librarything et Babelio

Paysage ludique girondin [Work in Progress]

Plus ou moins régulièrement, je me pose la question suivante : que reste-t-il des associations de jeux de rôle à Bordeaux et en Gironde ? Quelle est leur visibilité sur internet ? Y a-t-il des groupes de joueurs réguliers qui ont pignon sur rue ? Pour répondre à ça, il y a Google, la Fédération […]

Pour continuer à lire cet article, cliquez sur : Paysage ludique girondin [Work in Progress]

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